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 « i wanna feel your light, i hope we last the night »

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Pseudo : - no
Origine : viventem
Classe : invocatrice totémique

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MessageSujet: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 0:01

Athénaïs Iv Amary « Daïa » Ducray
feat luka megurine from — vocaloid
« i wanna feel your light, i hope we last the night »
athénaïs iv amary « daïa » ducray

vingt-trois piges — 16.09

l’amour, l’amour ; peut importe qui et quoi

morphae — panthera leo

viventem

invocatrice totémique

« fille à papa » ?

i wanna touch the sky
féline — le mètre soixante — cheveux roses — yeux bleuâtres — peau blême — lèvres pincées — démarche soignée — chétive — canines pointues

il y a quelque chose, iv. une berceuse que tu fredonnes, encore et encore. encore et encore. une douce litanie qui dérange autant qu’elle intrigue ; tu le sens, tu le sais. de la même manière qu’en observant la jumelle dessinée dans le miroir, des orbes bleuâtres identiques au fil des jours. tu demeures inchangée, iv.
une crinière à la couleur des roses épanouies.
des prunelles que les badauds pensent arrachées au vaste océan, enfoncées au cœur d’un visage de poupée. ourlé de longs cils sombres, ton regard traîne et se vautre sur ces âmes qui pataugent. un éclat rieur y sommeille, comme pour dévoiler l’étendue de la folie douceâtre qui te hante. souvent, un garçon hagard s’y perd et y meurt ; il s’étonne d’entendre ton rire léger, et concède à qui veut l’entendre que la hyène est charmante plutôt que caustique.
amicale plutôt qu’intéressée.
c’est la faute à ta petite taille, à ce qu’il paraît. petite et mignonne. tout est maladroitement interprété. tout est savamment pensé, surtout. vulnérabilité, c’est ce que tu mimes avec délicatesse — une main sur le cœur à la moindre contrariété et la peau trop pâle habille le fabuleux tableau.
c’est dire, iv. c’est dire si quelqu’un ose croire qu’épingler une mouche avec une broche ne t’arrache pas l’ombre d’un remord.
feel the water and sunlight
fugace — malade d’aimer — indépendante — égoïste — caractérielle — impulsive — fouine — compliquée — amicale — conciliante — à l’écoute — digne — juste — méthodique — lionesque

il y a quelque chose, iv. une berceuse que tu fredonnes, encore et encore. dans les rues, dans le dédale de couloirs de la demeure familiale. encore et encore, la même triste ritournelle qu’ils tentent d’imiter, sans succès. elle est ton secret inavouable ; si bien que même les paroles sont bredouillées de manière inintelligible.

« qu’est-ce que tu chantes, daïa ? »

un visage se détache de la pénombre, à quelques pas de là. celui de ta sœur ; celui de ton adorée. tu l’observes à la dérobée, comme pour imprimer ses couleurs sur ta fovéa. c’est un dessin, lheda — l’œuvre d’un génie. c'est un dessin, lheda — une feuille que tu cherches à préserver des tâches d'encre.

« ta chanson »

un sourire éclaire la gueule de la morveuse. ses babines retroussées laissent entrevoir des crocs émoussés. lheda est faible ; et tu es forte. tout du moins, c’est ce qu’ils murmurent sur ton chemin — celle qui plonge ses iris immenses dans ceux des autres, sans ciller. il y a quelque chose d'important, dans les tiens. ce truc qui leur manque. ce truc qu'il t'envie.

« tu es différente, daïa »

différente, c’est le mot. similaire aux aïeuls habillés d’une fastueuse crinière et de griffes acérées. calme ? seulement en apparence. tu reluques les belles femmes avec l’avidité de l’animal affamé ; tu mires les mâles, vêtue de la colère sombre de ceux qui n’ont que trop conscience de comment est tourné le monde. tantôt silencieuse, l’oreille dressée. tantôt bavarde, sûrement pour amadouer et mimer la stupidité.
où que tu te rendes, tu quêtes la faiblesse de l'autre. où que le vent te dépose, tu cherches de quoi détruire quiconque s'attarde — c'est nécessaire.

« tu es différente, daïa »

time is never on our side
i wanna feel alive
(iv, douze ans ; lheda, zéro)


si petite que c’en est criminel. si malingre que c’en est épuisant. tu l’observes briller avec la douceur d’un bel astre ; elle qui est tout ce que tu n’es pas. fragile, vulnérable.
délicate, sans doute. enveloppée d’un linge chaud, sa majesté danse du bout de ses membres potelés.

« tu veux la prendre ? »

les regards convergent jusqu’à ton ombre. tu décoches une œillade — haineuse au possible — à l’objet plongé dans une transe silencieuse. mère te l’offre, tel un présent que tu soupçonnes empoisonné. père te l’accorde, armé d’un sourire paisible. étaient-ils heureux, à ton arrivée ? souriaient-ils ainsi, lovés dans un écrin de bonheur fugace ? la jalousie se dépêche dans le gouffre qu’est ton regard. chaque veinule cesse son cirque infernal, l’hémoglobine alors remplacée par l’amertume. tu songes à refuser. tu veux refuser. tu sens quelque chose remuer, au fond de ce que tu identifies comme l’organe palpitant ; le cœur. celui qu’ils pensent tous anesthésié par quelque maladie fictive.

« ouais. »

sans un mot, tu récupères la morveuse. là, quelque chose s’anime. ses cils découvrent des yeux identiques, d’un bleu âcre et dévorant. un bleu sombre et décevant. son bleu n’est pas le bon, c’est ce que tu penses. son bleu n’est pas le bon. avec son visage de poupée vénitienne, c’est un bleu tendre que dieu aurait dû lui enfoncer dans les orbites. le bleu du ciel. le bleu de l’eau de rivière.
mais, non. c’est ton bleu qu’elle possède et déforme. c’est ton bleu hideux qu’elle porte. un bleu qu’elle semble rendre beau. là, quelque chose s’anime. tout au fond de ton bide, un truc se réveille et se tord, similaire à un serpent. de la haine, sans doute.

i wanna touch the sky
(iv, dix-huit ans ; lheda, six)


avec elle. pour elle.
quelque chose en ton cœur ressemble à de l’amour. celui d’une sœur pour sa cadette. celui d’une fille à sa pâle copie, balancée sur le domaine ducray ; ainsi élevée pour te disputer la place, lheda ressemble à une frêle brebis destinée à se faire dévorer. dieu est tout à fait persuadé que ces crocs que tous n’imaginent que trop peu au milieu de ton faciès n’ont nulle pitié. tu ne peux que plaider coupable, iv. criminelle de songer au moment fatidique où, armée de phrases acérées et de quelques lames factices, tu brûleras lheda.

« ta bouche, lheda. »

l’enfant lève la prunelle bleue, comme s’il était possible d’oublier le prédateur coincé dans la pièce, à ses côtés. le prédateur, c’est toi. iv, iv. ta colère décuple aussitôt, la haine, quant à elle… étrangement, la traîtresse s’étiole avec le jour et renaît à la nuit tombée. ta rancœur est similaire à la lionne, daïa. changeante, incertaine.
son bouquin concerne un truc que tu n’aimes pas. sûrement de politique ou d’économie, à moins qu’il ne s’agisse d’énièmes mémoires sur ces hommes à la fois oubliés et adorés ? tu hausses nonchalamment les épaules. tu t’en branles, iv. elle t’imite.

« tu as de la bouffe autour de la bouche, lheda. »

nouveau mouvement d’indifférence. un soupir dans la gorge, tu repousses les mèches rebelles qui colonisent son front et frôle sa joue abîmée par quelques perles de sucre. les morceaux de cristaux se déposent sur les phalanges, détachés sans violence. tu n’es que paradoxe, iv. dotée d’une voix qui mime le dégoût et de mains qui chérissent. douée d’insultes innommables mais chaleureuse dans la gestuelle, telle une mère qui déteste et aime. est-ce que tu l’envies ? oh, s’ils savaient jusqu’à quel point… pourquoi ? pourquoi… une moue contrariée s’immisce sur ta gueule.

« tu m’aimes, dis ? »

peu à peu, tu changes de couleur. de pâle, tu touches au cadavérique. de blême, tu rivalises désormais avec les décédés. son recueil d’histoires abandonné sur ton lit, elle ancre son insondable regard sur ton squelette voûté. tu te fermes davantage, recroquevillée contre le cadre couvert de plumes colorées et de tissus fastueux.
tu ne comprends guère ce qu’elle est ; tantôt prédatrice, tantôt proie.

« moi ? »

exaspérée, lheda lève ses billes vers le plafond haut. elles y découvrent une mince toile d’araignée et se fixent dessus, comme pour évaluer à quel moment la maligne créature se risquerait sur la nappe soyeuse que sont ses cheveux. ses lèvres s’entrouvrent pour vendre un souffle rauque et quelques mots. lheda est terrifiée par la vérité — tu le sens, tu le sais.

« non, le voisin. »

c'est à ton tour de décrire la contrariété. tu lâches à-demi la missive envoyée par un quelconque ami du bout du monde, et plonge dans l'abysse de son océan. là, tu y perds le souffle. là, pourtant, tu pioches un synonyme du courage et la force de l'envoyer paître. comme toujours. comme chaque fois.
c'est devenu un rituel. c'est devenu une triste ritournelle que tu chantonnes à son intention ; elle seule en connaît les paroles. je ne t'aime pas, je ne t'aime pas. où que tu ailles, comme ton ombre, je serai là. et demain, la bouche ouverte, tu crèveras.
c'est un héritage que, soigneusement, tu transmets.

« non. »

c’est un mensonge, bien sûr. c’est un mensonge. tu mens aussi sûrement que la vie s’échappe de son beau regard. elle te hante, elle l’ignore. sa minuscule personne t’est trop précieuse ; sa mince existence t’est trop chère pour que tu te risques à l’avouer.
ils l’utiliseraient.
au creux de la nuit, les cauchemars ne cessent de te tuer — toujours un peu plus à chacune qui passe.

time is never on our side
(iv, vingt-deux ans ; lheda, dix)


tu l’observes, iv. c’en est devenu maladif ; quêter sa présence où qu’elle aille.

« pourquoi invocatrice ? »

sa voix résonne brièvement, quelque part au sein de ton crâne. tu y es habituée, depuis quelques petites années. autrefois, son touché mental te dérangeait. sans cesse, tu le fuyais — une peur dont elle usait à bon escient. devenue coutumière, tu ne peux qu'apprécier la brûlure incisive de son ton, dissimulée derrière tes paupières closes.

« alors, pourquoi ? »

elle insiste, tu t’agaces.

« les animaux me les brisent moins que certaines gamines. ils ne parlent pas pour rien dire, eux. »

naturellement, un rire jovial coule hors de sa gorge et t’arrache le cœur. son visage éclairé te donne envie de la frapper ; il te donne l’envie de caresser ses cheveux et d’admirer ton reflet dans ses pupilles. ah, ses pupilles... lorsque tu t'étonnes d'y trouver ta jumelle — bien cachée, si petite qu'elle y est à peine discernable — tu découvres une créature à la beauté maladive.

« je serai comme toi.
— comme moi ? ciel, non ! amour, n’y pense même pas. »


les mots tonnent dans sa tête. ses orbes te cherchent avec allégresse, un sourire sur les babines. tu remarques sa queue, enroulée sous ses fringues larges. tu devines ses oreilles fébriles sous l’amas compliqué de ses cheveux rosâtres. l’excitation… l’excitation. la vilaine réveille le curieux instinct animal ; celui-là même que la morveuse est incapable de contrôler. à moitié humaine, à moitié bête — souvent, elle reste coincée ainsi durant un moment. les autres en rient, tu en pleures. elle aussi, dans le secret de sa piaule.

« tu penses que père me pardonnera ? »

tu hésites, le visage penché vers le chemin qu’elle trace en déambulant, avant de l’oublier le lendemain. ton profil s’étire d’un éclat désabusé que tu lui camoufles avec habileté. père n’aime que le parfait. père n’adore que l’idéal, le calculé.
ni l’une, ni l’autre de ses filles ne l’est. ni la première, trop malade des chaînes qu’ils tentent de lui imposer, ni la seconde qui peine à se contrôler.

« évidemment. »

elle l'a déçu, lheda. la môme le devine aisément à l'hostilité peinte sur la tronche que tu abhorres tant. délicatement — avec une soudaine maladresse — tu passes un bras qui se veut réconfortant autour de ses minces épaules.
pauvre enfant ; de toutes les âmes penchées sur son berceau à la naissance, ne demeure que celle qui l'a tant haï.




Pseudo - no
Comment es-tu arrivé(e) sur TLS ? un p'tit elfe m'a amené jusqu'ici, huehue. hein, celan ?  Panda
Comment trouves-tu le forum ? vos smileys sont bô. alors je l'aime, voilà.
Pizza ? pizzaaaa.
As-tu un pied gauche ? vip, tutàfait.
Une oreille droite en état de marche ? ça s'pourrait.
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de Glaciem
de Glaciem
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Messages : 33
Pseudo : Cancer.
Origine : Glaciem.
Classe : Invocatrice Spectrale.

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MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 0:06

Tes avatars sont beaux ♥
-ouais j'edit, j'en avais vu qu'un /PAN
Bienvenue parmi nous en tout cas !!
J'ai hâte d'en savoir plus sur ta demoiselle ~
Surtout pour le "panthera leo" blblblblbl


    la folie est universelle
    FOLIE POUR FOLIE, PRENONS LES PLUS NOBLES. roller coaster
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    Messages : 6
    Pseudo : - no
    Origine : viventem
    Classe : invocatrice totémique

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 0:15

    aha, merci ! ♥︎
    j'espère ne pas décevoir quant à la suite qui arrivera bientôt ! <:
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    de Catenae
    de Catenae
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    Messages : 36
    Pseudo : Bunny
    Origine : Lumen
    Classe : arcaniste élémentaire (eau)

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 0:16

    Megurine Luka.
    Toi.
    Jtm. /dies

    BIENVENUE ♥ Bon courage pour ta fiche :D
    Je remercie le petit elfe qui t'a amenée jusqu'ici /bus/


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    Messages : 6
    Pseudo : - no
    Origine : viventem
    Classe : invocatrice totémique

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 0:21

    vi,vi. la megurine. **
    jtm aussi parce que ta bouille est blblblblbl.
    pis merci parce que c'est coul les beaux accueils comme ça. pourquoi
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    de Lumen
    de Lumen
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    Messages : 35
    Pseudo : Kuru/neven
    Origine : Lumen
    Classe : Invocatrice totémique

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 18:57

    AAAAH
    LUKA
    LE PSEUDO
    UN VAVA DE FLY'
    je like tout tout touuuuut omgg
    J'ai trop trop hate de lire la suite d'Amaryyyy Panda
    Bon courage pour la suite petit poussin et bienvenue ♥️ Kyaa



    may we meet again:
     
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    Messages : 6
    Pseudo : - no
    Origine : viventem
    Classe : invocatrice totémique

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Jeu 27 Oct - 19:11

    tout tout tout ? ;w; ça me fait plaisir !
    viii, fly a des doigts de fée, hein ? **
    la suite arrive bientôt ! ♥︎
    (pis on a le même morphae donc keupine, quoi)
    et merciiiii ! <:
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    Messages : 17
    Pseudo : MISS AMAZING.
    Origine : lumen
    Classe : arcaniste médicinale

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Dim 30 Oct - 14:29

    Ton pseudo est juste trop diazdoazjdoazj
    Bienvenue sur TLS !


    sometimes the only reason why you won't let go of what's making you sad is because it was the only thing that made you happy.
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    Messages : 6
    Pseudo : - no
    Origine : viventem
    Classe : invocatrice totémique

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Mar 1 Nov - 19:36

    Je préviens seulement qu'il est possible que je n'ai pas le temps de finir ma fiche dans le délais donné. ;w; J'ai beaucoup plus de devoirs que prévu, donc... Du coup, à voir ! Mais je préfère prévenir au cas où, parce que je risque d'oublier après. xD
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    de Glaciem
    de Glaciem
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    Messages : 98
    Pseudo : Pizza
    Origine : Inconnue
    Classe : Arcaniste élémentaire de l'Eau

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Mar 1 Nov - 19:42

    Je pensais avoir déjà posté sur cette fiche mais visiblement non pourquoi
    BIENVENUE ♥️
    Pas de soucis sinon GoGo
    D'ailleurs je pense pas qu'on ait donné des délais pour faire la fiche ? (sinon frappez-moi je ne connais pas le règlement de mon forum......) donc y a aucun problème de ce côté-là pouet


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    de Viventem
    de Viventem
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    Messages : 29
    Pseudo : Etilya
    Origine : Lumen
    Classe : Assassin

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Mer 2 Nov - 11:42

    Bienvenuuuuue ♥️
    hoho, une lionne qui vit à Viventem Kyaa
    ET LUKA EN PLUS ASKIP quoi
    Et pour répondre à la question de Pizza, non je ne me souviens pas avoir lu un truc sur le délai des fiches dans le règlement xD

    Bon courage pour ta fiche ♥️
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    Messages : 6
    Pseudo : - no
    Origine : viventem
    Classe : invocatrice totémique

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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   Mer 2 Nov - 16:25

    n'oh ? ** c'est plus par habitude, je ne sais plus si j'ai lu quelque chose à ce sujet, non plus. du coup, merci ! j'ai l'esprit tranquille, comme ça.
    et merci n'à vous pour l'accueil. ;w; ♥︎
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    MessageSujet: Re: « i wanna feel your light, i hope we last the night »   

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